ღ Cher journal ღ
Est-il nécessaire de dire qu'avec cette nouvelle année qui commence, mon moral est au plus bas. Et oui, à chaque nouvelle année c'est la même chose. Cet instant est sensé être un moment de joie et de bonheur pour tous, oui... ou presque. En effet, pour moi, il est aussi synonyme de désespoir, de regrets et de profonde tristesse. Mais tu dois certainement te demander la raison de tant de péssimisme, n'est-ce pas ? La vérité, c'est qu'elle est dure à avouer. Dure et extrêmement douloureuse. Et même si devoir à nouveau conter mon histoire, et le combat que je mène depuis l'enfance est un suplisse, je tiens tout de même à le faire, afin que tu puisses partager mes joies, mes peines, et aussi pour qu'un jour, quelqu'un se souvienne de cette jeune fille, qui se sera battue jusqu'au bout et aura tenté l'imposible afin de réaliser son rêve... Mais pour cela, il faut retourner quelques années en arrière...
ღ
Aussi loin que remontent mes souvenirs, j'ai toujours éprouvé cette étrange fascination pour le monde animal. Les animaux me captivent par leur Beauté, leur intelligence insoupçonnée, mais pourtant bien existante, leur part de mystère... En y réfléchissant bien, il y a quelque chose de plus fort qui m'attire en eux, quelque chose de plus profond. Peut-être est-ce cette lueure d'espoir que l'on peut lire dans leur yeux, une étincelle qui fait que d'un instant à l'autre, tout est possible... Cette inlassable magie qui émane de ces êtres ô combien généreux et doux, au courage sans pareil et à la bravoure inégalable, au bonheur qu'ils procurent lorsque l'on effleure, l'espace d'une seconde, leur poil brillant et chaud. Ce sont eux, qui, depuis toujours, me donnent la force et le courage de me battre envers la cause la plus importante à mes yeux, celle de les respecter? Car le respect de l'humanité passe avant tout par le respect de ceux qui l'entourent. Trop de gens ne lisent en eux que menace, haine et danger. Mais, en y réfléchissant davantage, ces mots ne seraient-ils pas le reflet de l'homme ? Je pense que cette énigme mérite réflexion.
ღ
Hélas, à l'heure actuelle, je ne peux que m'émerveiller devant eux. En effet, je l'attends toujours. Tu dois surement te demander de qui je parle avec autant de nostalgie. La réponse est simple et tient en cinq lettres : j'attends mon CHIEN... Et oui, mon voeux le plus cher, mais aussi le plus douloureux... Parfois, comme au moment-même où j'écris ces lignes, j'ai le sentiment de ne pas avancer dans la vie, et que toutes ces années passées sans lui sont un vide insurmontable. J'aimerai tant l'avoir près de moi ! Ce rêve, qui est aussi le rêve de bons nombre de personnes, celui d'avoir un chien, peut parfois se révéler être extrêmement cruel. Mais une chose est sûre : il me fait vivre. La flamme qui m'anime a réussi à faire de moi celle que je suis aujourd'hui. Sans elle, je ne serait probablement pas celle que je suis actuellement... et je ne serait pas en train d'écrire ces lignes ! Ce chien est mon ange-gardien, celui qui veille sur moi jour et nuit. Et même s'il n'est pas à réel, il reste à mes côtés pour toutes ces années à venir. Dans une de ses chansons, Céline Dion dit : " Toi mon ange, ma douleur ". Ces mots résument clairement ce que je ressens aujourd'hui. Ma vie future ? je ne l'imagine pas sans lui. Il est pour moi un rêve inaccessible. Ce rêve, j'aurai aimé pouvoir le faire partager à ma famille, et ceux que j'aime. Mais, pour le moment, celle-ci ne semble pas décidée à en faire partie. Quoi qu'il en soit, avec ou sans eux à nos côtés, nous seront heureux.
ღ
Mais une question se pose à moi : pourquoi crois-je autant en ce rêve ? Suis-je folle de dire qu'il est ma raison de vivre ? Sans doute... Mais je viens de réaliser une chose ? Tu n'as aucune idée de la raison qui m'empêcherait de toucher ce rêve du bout des doigts, et ainsi, de le réaliser ! Et bien, le seul obstacle à ce rêve est ma famille, et plus particulièrement mes parents. En effet, étant issue d'une famille nombreuse (6 enfants), ceux-ci, pourtant conscients de mon désir d'en posséder un, considèrent que cela engendrerait une tâche de travail supplémentaire à la maison. Ils pensent également que je ne réalise pas les contraintes qu'un chien occasionne. Mais là, ils se trompent ! J'en suis parfaitement consciente ! Je sais exactement les responsabilités que cela incombe, et les tâches quotidiennes à venir ! Mais ils ne me croient pas. Ils ne réalisent pas l'importance de ce chien pour moi. La réponse est simple : un ami. Un ami sur qui je pourrai compter quand j'aurai du chagrin, un ami qui saurait garder mes secrets les plus précieux, un ami toujours fidèle, lorsque je serai seule... Mais toutes ces raisons ne sont-elles pas les mêmes que n'importe quel enfant désirant un animal ? Bien-sûr que si... Si j'ai parlé de sollitude précédemment, c'est parce qu'aucun membre de ma famille ne s'intéresse aux animaux, ou si peu. Pourtant, j'aimerai tant ! Lorsque je les vois partager leurs passions entre eux, j'aimerai tellement faire de même ! J'ai besoin de quelqu'un qui me comprenne. Mais le rôle de ce chien ne se limiterait pas à cela ! Il m'apporterait tellement plus que de la compagnie. Et j'ai tant à lui donner en retour ! Ce serait une relation privilégiée que je n'entretiendrait jamais avec une autre personne.
ღ
Pour se faire, je crois avoir tout essayé. Cela va maintenant faire huit ans environ que je souhaite la venue de ce chien à la maison. MON chien. On me répète sans cesse que j'aurai l'occasion d'acquérir un chien plus tard, quand je serai plus grande. Mais un chien a-t-ille même impact sur une adulte et sur une adolescente ? Je ne pense pas, non. J'ai quatorze ans, et ce que mes parents ne comprennent pas, c'est que c'est maintenant que j'en ai le plus besoin. Je sais qu'ils sont malheureux de me voir si triste et de souffrir de cette sollitude. Et je sais également qu'ils ont déjà pensé plusieurs fois à m'offrir ce merveilleux cadeau; Mais aussi vite y pensaient-ils que de nouveaux abstacles s'imiçaient entre mon chien et moi. Et pourtant, combien de fois y ai-je vu ne serait-ce qu'une lueur d'espoir ! Mais très vite, le verdict tant redouté finissait pas tomber de manière aussi sèche et brutale qu'un coup par derrière : NON. Ce mot, je l'ai entendu si souvent... Il résonne parfois dans ma tête, à n'en plus finir. Alors je n'ai plus qu'une seule chose à faire : m'enfermer dans ma chambre et pleurer. Pleurer pendant des heures entières. Parce que pleurer est la seule chose qui rythme ma vie depuis toutes ces années.
ღ
Si je me décide à tenir ce journal, c'est parce que depuis quelques temps déjà, la situation s'est dégradée. En effet, la dernière fois que j'ai osé parler de nouveau de mon désir d'avoir un chien à mes parents, la discution a mal tournée. Etant d'un naturel sensible, il est rare que je ne me mette pas à pleurer durant ces échanges houleux avec eux. Mais ce qui m'a littéralement hanéantie, c'est le mot que ma mère a prononcé durant ceux-ci. Elle a dit que j'était égoïste, qu'elle avait honte de ce que j'étais devenue et que ce que je formulais là n'était qu'un "caprice". Je n'entends plus rien. Les mots se brouillent dans ma tête... Seul un persiste : "caprice". Elle a bien dit "caprice". Aujourd'hui encore, je me demande si elle se rend réellement compte de l'impact que ce mot a eu sur moi et sur mon moral, déjà au plus bas. Mais était-ce réellement ce qu'elle a voulu dire ou est-ce un simple mot qui est sorti de sa bouches par mes gardes ? J'aimerai le savoir. Parce que s'il y a bien un mot quie, je trouve ne correspond pas à ma requête, c'est bien celui-ci. Un caprice... Voilà ce qu'ils disent dans le dictionnaire : désir, exigeance soudains et irréfléchis. Si c'est ce qu'à voulu dire ma mère, alors elle n'a rien compris. Ce désir, en effet, est tout sauf, un "caprice", puisque je l'ai prononcé il y a maintenant huit ans. Il ne s'agit certainement pas d'une exigence non plus, puisque cela voudrait dire que je ne prends pas en compte les désirs des autres. Or, une fois de plus, c'est faux car je sais pertinemment que mes frères et soeurs ne sont pas contre la venu d'un chien (exepté un) à la maison, puisque je le leur ai demande une multitude de fois. Seulement, ces derniers n'y attachent pas la même importance que moi, et je ne leur en veux pas le moins du monde ! Seulement, pour moi, cela représente énormément. Alors, tant pis si je dois mener cette bataille seule... Une chose est sûre, je la mènerai jusqu'au bout !
ღ
Cependant, je suis l'heureuse propriétaire d'une petite chatte prénommée Fouguy, et qui fêtera ses 4 ans le 21 août prochain. Je l'ai eu à 3 mois. Ma mère, à cette époque, ralisait la souffrance dans laquelle je vivais au quotidien. Certes, un chat n'est pas un chien et cela ne le sera jamais, mais l'arrivée de Fouguy dans ma vie fut tout de même une avancée spectaculaire. Aujourd'hui encore, je me demande comment cel est-ce possible, et si je n'ai pas rêvé. Toujours est-il qu'un jour, ma mère eu l'idée d'appeller mon père au travail et de lui dire qu'un nouveau pensionnaire avait élu domicile chez nous. Stoïque, je restai sans voix. De ce fait, mon père fut mis devant le fait accompli, et n'eu rien à dire ! Enfin, j'avais un chat ! Enfin presque... En effet, concrêtement, ce n'était pas le cas ! Ainsi commencèrent notre longue recherche en vue d'un chaton... Nous sommes tout d'abord allées dans un refuge, mais ce dernier ne possédait pas de chaton actuellement. C'est alors que nous finîmes par aller dans une animalerie dela ville. Bientendu, j'y trouvai mon bonheur ! Aujourd'hui, Fouguy se porte à merveille et partage ma vie. Elle fait évidemment l'objet de mes plus délicates attentions et de mes soins les plus attentionnés. Dieu sait combien je l'aime, et je pensais d'ailleurs que son arrivée suffirait à me combler. Mais j'ai eu tort. En effet, un chat reste un chat. C'est totalement différent du chien ! Un chat est sauvage, et très indépendant. Je ne peux partir en promenade avec elle afin de passer des moments privilégiés à ses côtés. Je ne peux jouer avec elle comme je le ferai avec un chien. Elle se lasse vite ! Peu à peu, j'ai donc pris conscience qu'elle ne remplacerait jamais celui que j'attends depuis si longtemps... Pourtant, Dieu seul sait combien je l'aime ! Et ce n'est pas de sa faute si je suis triste et seule. Alors j'ai dû me rendre à l'évidence, j'avais plus que jamais besoin de lui !
Est-il nécessaire de dire qu'avec cette nouvelle année qui commence, mon moral est au plus bas. Et oui, à chaque nouvelle année c'est la même chose. Cet instant est sensé être un moment de joie et de bonheur pour tous, oui... ou presque. En effet, pour moi, il est aussi synonyme de désespoir, de regrets et de profonde tristesse. Mais tu dois certainement te demander la raison de tant de péssimisme, n'est-ce pas ? La vérité, c'est qu'elle est dure à avouer. Dure et extrêmement douloureuse. Et même si devoir à nouveau conter mon histoire, et le combat que je mène depuis l'enfance est un suplisse, je tiens tout de même à le faire, afin que tu puisses partager mes joies, mes peines, et aussi pour qu'un jour, quelqu'un se souvienne de cette jeune fille, qui se sera battue jusqu'au bout et aura tenté l'imposible afin de réaliser son rêve... Mais pour cela, il faut retourner quelques années en arrière...
ღ
Aussi loin que remontent mes souvenirs, j'ai toujours éprouvé cette étrange fascination pour le monde animal. Les animaux me captivent par leur Beauté, leur intelligence insoupçonnée, mais pourtant bien existante, leur part de mystère... En y réfléchissant bien, il y a quelque chose de plus fort qui m'attire en eux, quelque chose de plus profond. Peut-être est-ce cette lueure d'espoir que l'on peut lire dans leur yeux, une étincelle qui fait que d'un instant à l'autre, tout est possible... Cette inlassable magie qui émane de ces êtres ô combien généreux et doux, au courage sans pareil et à la bravoure inégalable, au bonheur qu'ils procurent lorsque l'on effleure, l'espace d'une seconde, leur poil brillant et chaud. Ce sont eux, qui, depuis toujours, me donnent la force et le courage de me battre envers la cause la plus importante à mes yeux, celle de les respecter? Car le respect de l'humanité passe avant tout par le respect de ceux qui l'entourent. Trop de gens ne lisent en eux que menace, haine et danger. Mais, en y réfléchissant davantage, ces mots ne seraient-ils pas le reflet de l'homme ? Je pense que cette énigme mérite réflexion.
ღ
Hélas, à l'heure actuelle, je ne peux que m'émerveiller devant eux. En effet, je l'attends toujours. Tu dois surement te demander de qui je parle avec autant de nostalgie. La réponse est simple et tient en cinq lettres : j'attends mon CHIEN... Et oui, mon voeux le plus cher, mais aussi le plus douloureux... Parfois, comme au moment-même où j'écris ces lignes, j'ai le sentiment de ne pas avancer dans la vie, et que toutes ces années passées sans lui sont un vide insurmontable. J'aimerai tant l'avoir près de moi ! Ce rêve, qui est aussi le rêve de bons nombre de personnes, celui d'avoir un chien, peut parfois se révéler être extrêmement cruel. Mais une chose est sûre : il me fait vivre. La flamme qui m'anime a réussi à faire de moi celle que je suis aujourd'hui. Sans elle, je ne serait probablement pas celle que je suis actuellement... et je ne serait pas en train d'écrire ces lignes ! Ce chien est mon ange-gardien, celui qui veille sur moi jour et nuit. Et même s'il n'est pas à réel, il reste à mes côtés pour toutes ces années à venir. Dans une de ses chansons, Céline Dion dit : " Toi mon ange, ma douleur ". Ces mots résument clairement ce que je ressens aujourd'hui. Ma vie future ? je ne l'imagine pas sans lui. Il est pour moi un rêve inaccessible. Ce rêve, j'aurai aimé pouvoir le faire partager à ma famille, et ceux que j'aime. Mais, pour le moment, celle-ci ne semble pas décidée à en faire partie. Quoi qu'il en soit, avec ou sans eux à nos côtés, nous seront heureux.
ღ
Mais une question se pose à moi : pourquoi crois-je autant en ce rêve ? Suis-je folle de dire qu'il est ma raison de vivre ? Sans doute... Mais je viens de réaliser une chose ? Tu n'as aucune idée de la raison qui m'empêcherait de toucher ce rêve du bout des doigts, et ainsi, de le réaliser ! Et bien, le seul obstacle à ce rêve est ma famille, et plus particulièrement mes parents. En effet, étant issue d'une famille nombreuse (6 enfants), ceux-ci, pourtant conscients de mon désir d'en posséder un, considèrent que cela engendrerait une tâche de travail supplémentaire à la maison. Ils pensent également que je ne réalise pas les contraintes qu'un chien occasionne. Mais là, ils se trompent ! J'en suis parfaitement consciente ! Je sais exactement les responsabilités que cela incombe, et les tâches quotidiennes à venir ! Mais ils ne me croient pas. Ils ne réalisent pas l'importance de ce chien pour moi. La réponse est simple : un ami. Un ami sur qui je pourrai compter quand j'aurai du chagrin, un ami qui saurait garder mes secrets les plus précieux, un ami toujours fidèle, lorsque je serai seule... Mais toutes ces raisons ne sont-elles pas les mêmes que n'importe quel enfant désirant un animal ? Bien-sûr que si... Si j'ai parlé de sollitude précédemment, c'est parce qu'aucun membre de ma famille ne s'intéresse aux animaux, ou si peu. Pourtant, j'aimerai tant ! Lorsque je les vois partager leurs passions entre eux, j'aimerai tellement faire de même ! J'ai besoin de quelqu'un qui me comprenne. Mais le rôle de ce chien ne se limiterait pas à cela ! Il m'apporterait tellement plus que de la compagnie. Et j'ai tant à lui donner en retour ! Ce serait une relation privilégiée que je n'entretiendrait jamais avec une autre personne.
ღ
Pour se faire, je crois avoir tout essayé. Cela va maintenant faire huit ans environ que je souhaite la venue de ce chien à la maison. MON chien. On me répète sans cesse que j'aurai l'occasion d'acquérir un chien plus tard, quand je serai plus grande. Mais un chien a-t-ille même impact sur une adulte et sur une adolescente ? Je ne pense pas, non. J'ai quatorze ans, et ce que mes parents ne comprennent pas, c'est que c'est maintenant que j'en ai le plus besoin. Je sais qu'ils sont malheureux de me voir si triste et de souffrir de cette sollitude. Et je sais également qu'ils ont déjà pensé plusieurs fois à m'offrir ce merveilleux cadeau; Mais aussi vite y pensaient-ils que de nouveaux abstacles s'imiçaient entre mon chien et moi. Et pourtant, combien de fois y ai-je vu ne serait-ce qu'une lueur d'espoir ! Mais très vite, le verdict tant redouté finissait pas tomber de manière aussi sèche et brutale qu'un coup par derrière : NON. Ce mot, je l'ai entendu si souvent... Il résonne parfois dans ma tête, à n'en plus finir. Alors je n'ai plus qu'une seule chose à faire : m'enfermer dans ma chambre et pleurer. Pleurer pendant des heures entières. Parce que pleurer est la seule chose qui rythme ma vie depuis toutes ces années.
ღ
Si je me décide à tenir ce journal, c'est parce que depuis quelques temps déjà, la situation s'est dégradée. En effet, la dernière fois que j'ai osé parler de nouveau de mon désir d'avoir un chien à mes parents, la discution a mal tournée. Etant d'un naturel sensible, il est rare que je ne me mette pas à pleurer durant ces échanges houleux avec eux. Mais ce qui m'a littéralement hanéantie, c'est le mot que ma mère a prononcé durant ceux-ci. Elle a dit que j'était égoïste, qu'elle avait honte de ce que j'étais devenue et que ce que je formulais là n'était qu'un "caprice". Je n'entends plus rien. Les mots se brouillent dans ma tête... Seul un persiste : "caprice". Elle a bien dit "caprice". Aujourd'hui encore, je me demande si elle se rend réellement compte de l'impact que ce mot a eu sur moi et sur mon moral, déjà au plus bas. Mais était-ce réellement ce qu'elle a voulu dire ou est-ce un simple mot qui est sorti de sa bouches par mes gardes ? J'aimerai le savoir. Parce que s'il y a bien un mot quie, je trouve ne correspond pas à ma requête, c'est bien celui-ci. Un caprice... Voilà ce qu'ils disent dans le dictionnaire : désir, exigeance soudains et irréfléchis. Si c'est ce qu'à voulu dire ma mère, alors elle n'a rien compris. Ce désir, en effet, est tout sauf, un "caprice", puisque je l'ai prononcé il y a maintenant huit ans. Il ne s'agit certainement pas d'une exigence non plus, puisque cela voudrait dire que je ne prends pas en compte les désirs des autres. Or, une fois de plus, c'est faux car je sais pertinemment que mes frères et soeurs ne sont pas contre la venu d'un chien (exepté un) à la maison, puisque je le leur ai demande une multitude de fois. Seulement, ces derniers n'y attachent pas la même importance que moi, et je ne leur en veux pas le moins du monde ! Seulement, pour moi, cela représente énormément. Alors, tant pis si je dois mener cette bataille seule... Une chose est sûre, je la mènerai jusqu'au bout !
ღ
Cependant, je suis l'heureuse propriétaire d'une petite chatte prénommée Fouguy, et qui fêtera ses 4 ans le 21 août prochain. Je l'ai eu à 3 mois. Ma mère, à cette époque, ralisait la souffrance dans laquelle je vivais au quotidien. Certes, un chat n'est pas un chien et cela ne le sera jamais, mais l'arrivée de Fouguy dans ma vie fut tout de même une avancée spectaculaire. Aujourd'hui encore, je me demande comment cel est-ce possible, et si je n'ai pas rêvé. Toujours est-il qu'un jour, ma mère eu l'idée d'appeller mon père au travail et de lui dire qu'un nouveau pensionnaire avait élu domicile chez nous. Stoïque, je restai sans voix. De ce fait, mon père fut mis devant le fait accompli, et n'eu rien à dire ! Enfin, j'avais un chat ! Enfin presque... En effet, concrêtement, ce n'était pas le cas ! Ainsi commencèrent notre longue recherche en vue d'un chaton... Nous sommes tout d'abord allées dans un refuge, mais ce dernier ne possédait pas de chaton actuellement. C'est alors que nous finîmes par aller dans une animalerie dela ville. Bientendu, j'y trouvai mon bonheur ! Aujourd'hui, Fouguy se porte à merveille et partage ma vie. Elle fait évidemment l'objet de mes plus délicates attentions et de mes soins les plus attentionnés. Dieu sait combien je l'aime, et je pensais d'ailleurs que son arrivée suffirait à me combler. Mais j'ai eu tort. En effet, un chat reste un chat. C'est totalement différent du chien ! Un chat est sauvage, et très indépendant. Je ne peux partir en promenade avec elle afin de passer des moments privilégiés à ses côtés. Je ne peux jouer avec elle comme je le ferai avec un chien. Elle se lasse vite ! Peu à peu, j'ai donc pris conscience qu'elle ne remplacerait jamais celui que j'attends depuis si longtemps... Pourtant, Dieu seul sait combien je l'aime ! Et ce n'est pas de sa faute si je suis triste et seule. Alors j'ai dû me rendre à l'évidence, j'avais plus que jamais besoin de lui !




